COMMÉMORATION DU CHARNIER DE SIGNES AU VALLON DES MARTYRS

[DIMANCHE 18 JUILLET 2021 À 18H]

Madame le Maire de Signes Hélène Verduyn et le conseil municipal de Signes accueilleront ce dimanche au Vallon des Martyrs (Nécropole Nationale depuis 1996) les représentants de l’état, les élus, les représentants des associations d’anciens combattants ainsi que la population à un rassemblement en hommage aux martyrs du Charnier Signes.

Rendez-vous à la Nécropole de Signes à 18h00. Merci de noter que le masque reste obligatoire dans le cadre d’un rassemblement en extérieur.

Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation

Message de Madame Geneviève Darrieussecq,
secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées pour
la Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros
de la DéportationDimanche 25 avril 2021

76 ans après le retour des derniers déportés libérés, le souvenir de la déportation demeure dans notre mémoire collective et ne doit pas s’effacer.

Ce que furent les camps d’extermination et de concentration nazis et l’horreur vécue par les millions d’êtres humains qui en furent victimes, n’est pas une simple page documentaire de l’histoire du XXe siècle. L’humanité y a été atteinte dans ce qu’elle a de plus sacré.

Des êtres humains étaient catégorisés en surhommes et sous-hommes, leurs vies jugées « dignes ou indignes d’être vécues » sur décision d’un État qui avait érigé en programme politique sa conception raciste et eugéniste du monde et l’a portée à son paroxysme dans l’univers concentrationnaire.

Des hommes, des femmes et des enfants ont été envoyés dans des centres d’extermination ou dans des camps de mort lente, par un système qui niait leur appartenance à l’espèce humaine et s’employait à leur faire perdre conscience de leur propre humanité.

Pourtant, dans les pires circonstances, beaucoup ont su résister à la terreur et à la déshumanisation par la force de l’esprit et la solidarité. Leur engagement et leur combat sont un exemple à suivre.

Il nous faut aujourd’hui encore résister à de nouvelles formes de fanatisme et de barbarie qui entendent promouvoir une vision raciste de l’humanité et détruire la liberté et la démocratie par la terreur.

De nouvelles menaces nous rappellent la communauté de destin qui unit l’humanité au-delà des différences culturelles, ethniques ou religieuses et des antagonismes idéologiques, politiques ou économiques.

Face à ces périls, l’espoir réside dans l’engagement de tous et en particulier des jeunes générations, à l’exemple des déportés, au service de la liberté et vers des formes nouvelles de résistance et de solidarité.

À tous les déportés, victimes des génocides ou de la répression, nous rendons aujourd’hui un hommage solennel, et nous saluons respectueusement leur mémoire.

Ce message a été rédigé conjointement par La Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP), La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps nazis, L’Union Nationale des Associations de Déportés Internés de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR)

Discours du maire de Signes, 11 novembre 2020

Aujourd’hui, 11 novembre 2020, je m’adresse à vous, Soldats morts pour la France durant la 1ère guerre mondiale.

La France d’aujourd’hui livre une autre bataille, une bataille sanitaire, alors nous ne pouvons qu’être une poignée d’hommes et de femmes, présents aujourd’hui pour vous rendre l’hommage qui vous est dû, mais je sais bien que toutes les Signoises et tous les Signois sont avec nous par le cœur et par l’esprit.

La guerre de 14 /18 … vous avez été des milliers à donner votre vie, pour que nous soyons là aujourd’hui …

Vous avez fait la guerre pour que nous ayons la paix. À nous de la maintenir pour construire l’avenir.

Vous avez fait VERDUN… l’enfer de VERDUN, la plus horrible des batailles ; 700 000 morts sur les 1.400.000 tombés au champ d’honneur !

102 ans après l’Armistice, on s’en souvient. On se souvient du courage de vous tous, de nos poilus, de votre abnégation, du sacrifice de vos vies.

Vous vous appeliez Frères d’armes, vous étiez Frères d’armes. Votre mère commune était la France. FRATERNITÉ : le troisième mot de notre devise nationale, disons-le avec respect, toujours, et pensons toujours avec respect à notre histoire, à ceux qui l’ont faite et que nous devons continuer à honorer.

C’est tout un peuple, uni, solidaire, qui a fait la guerre, qui l’a gagnée ….

Aujourd’hui, la France et l’Allemagne sont en paix mais la guerre est toujours dans les esprits, tant les populations ont été marquées. La génération de l’époque a su transmettre le souvenir.

Aujourd’hui, la France et l’Allemagne s’entendent bien et ont pris conscience des valeurs communes aux deux pays : dignité humaine, respect des libertés de croyances et d’opinions.

Il nous appartient, à nous, de défendre ces valeurs, et souder nos avenirs autour de ces valeurs, pour vous, morts pour la France, et pour nos générations futures.