Journée nationale commémorative de l’appel historique du Général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l’ennemi – 18 juin 1940

« Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Ces deux phrases résonnent encore dans la mémoire collective nationale ; elles étaient la conclusion d’un appel lancé sur les ondes par un jeune officier alors inconnu, mais fort d’une irréductible foi dans le destin de la France.

C’était le 18 JUIN 1940.

Contre la résignation, contre l’asservissement, contre le déshonneur, pour la RÉSISTANCE, cet appel fut l’étincelle qui alluma l’esprit de résistance et la foi dans l’espérance.

Parce que les Français libres n’ont jamais renoncé, la Nation leur rend hommage et s’incline devant leur héroïsme.

Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation

Message de Madame Geneviève Darrieussecq,
secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées pour
la Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros
de la DéportationDimanche 25 avril 2021

76 ans après le retour des derniers déportés libérés, le souvenir de la déportation demeure dans notre mémoire collective et ne doit pas s’effacer.

Ce que furent les camps d’extermination et de concentration nazis et l’horreur vécue par les millions d’êtres humains qui en furent victimes, n’est pas une simple page documentaire de l’histoire du XXe siècle. L’humanité y a été atteinte dans ce qu’elle a de plus sacré.

Des êtres humains étaient catégorisés en surhommes et sous-hommes, leurs vies jugées « dignes ou indignes d’être vécues » sur décision d’un État qui avait érigé en programme politique sa conception raciste et eugéniste du monde et l’a portée à son paroxysme dans l’univers concentrationnaire.

Des hommes, des femmes et des enfants ont été envoyés dans des centres d’extermination ou dans des camps de mort lente, par un système qui niait leur appartenance à l’espèce humaine et s’employait à leur faire perdre conscience de leur propre humanité.

Pourtant, dans les pires circonstances, beaucoup ont su résister à la terreur et à la déshumanisation par la force de l’esprit et la solidarité. Leur engagement et leur combat sont un exemple à suivre.

Il nous faut aujourd’hui encore résister à de nouvelles formes de fanatisme et de barbarie qui entendent promouvoir une vision raciste de l’humanité et détruire la liberté et la démocratie par la terreur.

De nouvelles menaces nous rappellent la communauté de destin qui unit l’humanité au-delà des différences culturelles, ethniques ou religieuses et des antagonismes idéologiques, politiques ou économiques.

Face à ces périls, l’espoir réside dans l’engagement de tous et en particulier des jeunes générations, à l’exemple des déportés, au service de la liberté et vers des formes nouvelles de résistance et de solidarité.

À tous les déportés, victimes des génocides ou de la répression, nous rendons aujourd’hui un hommage solennel, et nous saluons respectueusement leur mémoire.

Ce message a été rédigé conjointement par La Fédération Nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP), La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps nazis, L’Union Nationale des Associations de Déportés Internés de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR)

Discours du maire de Signes, 11 novembre 2020

Aujourd’hui, 11 novembre 2020, je m’adresse à vous, Soldats morts pour la France durant la 1ère guerre mondiale.

La France d’aujourd’hui livre une autre bataille, une bataille sanitaire, alors nous ne pouvons qu’être une poignée d’hommes et de femmes, présents aujourd’hui pour vous rendre l’hommage qui vous est dû, mais je sais bien que toutes les Signoises et tous les Signois sont avec nous par le cœur et par l’esprit.

La guerre de 14 /18 … vous avez été des milliers à donner votre vie, pour que nous soyons là aujourd’hui …

Vous avez fait la guerre pour que nous ayons la paix. À nous de la maintenir pour construire l’avenir.

Vous avez fait VERDUN… l’enfer de VERDUN, la plus horrible des batailles ; 700 000 morts sur les 1.400.000 tombés au champ d’honneur !

102 ans après l’Armistice, on s’en souvient. On se souvient du courage de vous tous, de nos poilus, de votre abnégation, du sacrifice de vos vies.

Vous vous appeliez Frères d’armes, vous étiez Frères d’armes. Votre mère commune était la France. FRATERNITÉ : le troisième mot de notre devise nationale, disons-le avec respect, toujours, et pensons toujours avec respect à notre histoire, à ceux qui l’ont faite et que nous devons continuer à honorer.

C’est tout un peuple, uni, solidaire, qui a fait la guerre, qui l’a gagnée ….

Aujourd’hui, la France et l’Allemagne sont en paix mais la guerre est toujours dans les esprits, tant les populations ont été marquées. La génération de l’époque a su transmettre le souvenir.

Aujourd’hui, la France et l’Allemagne s’entendent bien et ont pris conscience des valeurs communes aux deux pays : dignité humaine, respect des libertés de croyances et d’opinions.

Il nous appartient, à nous, de défendre ces valeurs, et souder nos avenirs autour de ces valeurs, pour vous, morts pour la France, et pour nos générations futures.

Commémorations 11 Novembre sans public

📌[Commémorations 11 Novembre 2020]📌

Photo pexels-aleks-marinkovic

Le 11 novembre, date anniversaire de l’Armistice de 1918 est traditionnellement marquée par une cérémonie devant le monument aux morts, rue Marseillaise qui invite les habitants à rendre hommage aux soldats de la Grande Guerre.

Cette année, vu le confinement et afin des respecter les consignes destinées à enrayer la crise sanitaire, la cérémonie se fera, comme dans toutes les villes de France, sans public.

L’hommage aux morts pour la France sera célébré avec un nombre de restreint de personnes. Madame le Maire sera accompagnée par son premier adjoint, son adjoint à la sécurité, un pompier, un porte-drapeau et d’un membre de la police municipale.